Beau-Papa Et Co - Chapitre 2 : D’Un, Je Passe À Deux Amants, Miam !

Chapitre 2 : D’un, je passe à deux amants, miam !

Et puis, il y a eu THE soirée chez Christian. Mais avant, mon Alain sachant mon désir profond, il me voulait en uniforme. Oui, son père aime les uniformes féminins. En plus, nous étions en pleine période de carnaval. Alors, c’est en faisant les boutique avec mon jules que nous avons cherché à nous déguiser. Mais pas n’importe comment ! Et là, dans cette boutique, nous avons trouvé le graal. Pour moi, un déguisement très proche d’un vrai, une tenue de nonne. Pour mon biquet d’amour, une tenue de moine. Certes, les tenues sont légères, prêtes à être retirée. J’ajoute que cette boutique fait aussi dans le fétichisme, une adresse à retenir à tout prix.

Vers dix-huit heures, on se rend, à pied, chez Christian déguisé. Le bougre, je ne sais pas si Alain a vendu la mèche, mais il nous attend en cardinal avec la bague et tout le toutim. Prise au jeu, je mets genou à terre devant son Éminence, je baise sa bague et mon enfoiré d’amoureux fait de même. À peine au salon, je me retrouve comme dans une église. Ce paternel me plait, y a pas à dire. Il s’installe sur son trône, je le sais déjà nu en dessous, pas moi. Oui, j’ai complété ma tenue par des dessous fendus en dentelle fine.

Alors, ma fille, on m’a rapporté que vous vous manifestiez en public sans honte, vous faisant prendre par ce moine défroqué.

Il est vrai, Monseigneur, que nous avons commis le péché de chair.

Vous savez que je peux être très virulent avec les pêcheresses de votre espèce.

Soyez sévère, Monseigneur. Nous ne méritons aucune pitié.

Cette fois, on est tous dans la même barque et vogue la galère.

Cependant, ma fille, je veux me montrer miséricordieux envers les pêcheurs s’ils me font montre de leurs talents.

Monseigneur n’a qu’à dicter, je ne suis qu’une humble servante du sexe.

À la bonne heure, ma fille.

Mon fils, montrez-moi comment vous fourrer cette nonne pêcheresse.

Bien Monseigneur, comme il vous plaira.

Et toi, ma fille, montre comment ta bouche embouche le sexe d’un cardinal tout aussi défroqué que toi.

Monseigneur, voilà un magnifique vit qui réjouit grandement votre humble servante.

C’est vrai quoi, son zob est identique à celui de mon Alain. Ma bouche n’en fait pas qu’une bouchée, il me faut un peu de temps pour parvenir à glisser son gland dans ma gorge. Oui, j’adore faire des gorges profondes sur des queues bien faites comme les leurs. C’est même moi qui l’ai fait découvrir à mon homme et il adore. Alors, je le suce en me délectant de sa queue. Dans mon cul, mon homme me sodomise sauvagement tout en rougissant mes fesses délicieusement de quelques claques.

Putain, Christelle, mon grand m’avait dit que tu aimais sucer sa bite. Mais comme ça, il s’est bien gardé de me le raconter.

Mon enfoiré de futur beau-père aurait-il des vues sur sa bru ? Tant mieux alors, maintenant, je vous veux tous les deux dans mon corps.

Ça, ma fille, je ne vais pas vous faire de cadeau.

Alors soyez bénit, Monseigneur, baisez votre humble servante du sexe.

Ma douce Christelle, je te savais chaude, mais là, tu me combles. Tu es à l’opposer des ex de mon grand et ce n’en est que mieux.

Baisez, Monseigneur, mon corps vous attends, vous réclame comme il réclame cet enculeur de moine.

Et hop, voilà sa bite dans ma chatte, sa bouche qui dévore la mienne. Et ce baiseur sait baiser, aucun doute là-dessus. Ce qui m’étonne en fait, ben oui, il vit seul dans un duplex immense. Oui, je sais, je me répète. Il me baise comme son fils me bourre, c’est-à-dire comme un dieu. Mon corps adore, ma tête jubile et je jouis viiiite. Je les encourage, je les veux sauvages, brutaux même. Ils me baisent, échangeant leur place pour mon plus grand plaisir. Je me fais embrasser de partout.
Je jouis coup sur coup. Et puis, de concert, mes deux baiseurs jouissent en moi et moi avec eux. Sans perdre de temps, je me retourne, les suce ensemble. Si pour moi, c’est une première, y a pas qu’à moi. Faut voir leurs tronches, leurs bites réunies dans ma bouche, collées l’un à l’autre. Et putain que nous aimons ça. Devant eux, je me sens comme une salope et je me mets à aimer cette sensation d’être utilisée, remplie. Je les suce, parfois ensemble, parfois séparément. Mais que Christian profite de ma poitrine pour se faire une cravate de notaire, ça, ça me plait et je l’encourage à plus de perversion. L’un après l’autre, ils jouissent sur mon corps, inondant mon visage, mes seins de foutre. Salope, dévergondée, je lèche ce foutre sur mes seins. Christian ne tarit pas d’éloge sur mon compte et cela me fait mouiller quand il prétend que je suis une perle. Mon Alain commence à lui raconter notre vie de couple. Les lieux où nous avons tiré des coups. Les lieux où nous avons pratiquement créé des scandales, comme dans ce restaurant très chic.

Pendant un moment de repos, pendant que nous grignotons pour nous remettre en selle. Mon futur beau-père nous demande si nous ne voulons pas venir vivre dans son appart. Là, j’avoue, que je n’ai qu’une envie, le sucer, lui lécher son croupion, de A à Z. Oui, j’ai envie de lui faire la totale, comme à mon Alain quand il rentre du boulot, son corps puant la transpiration. Vous voyez ce que je veux dire. Je me penche sur ses pieds, commence à les lécher, sucer ses orteils comme autant de petites bites. Alain lui dit que j’adore lui faire ça. Oui, salope je deviens ou alors, je le suis depuis ma naissance et je me dévoile. Mon Alain en profite pour me remplir ma chatte de sa queue. S’il me ramone un moment, c’est pour que je mouille davantage. Ensuite, devant mon autre baiseur, il commence à me fister ma chatte. Monseigneur, regardez la pute de votre fils, je vous en supplie. La main d’Alain s’enfonce inexorablement dans mon con.
Je la sens tourner en moi, plonger encore plus en profondeur. Je ne peux plus sucer mon beau-père, je suis si proche d’exploser telle une bombe atomique que je suis incapable de bouger, de crier. Et puis, mon homme, souple comme du bambou, m’encule de sa bite. Christian en profite pour me remplir ma bouche de sa queue. Je jouis, c’est énorme, gigantesque, ça dur et dur et je me sens si merveilleusement pleine que s’en est encore plus enivrant. Je m’écroule, la bite de Christian sur ma joue, son foutre coulant sur mon visage que je caresse, me tartinant de ce foutre généreux encore.

Alors, comment tu la trouves, papa.

Rien à voir avec tes ex. Christelle, j’ai pris énormément de plaisir à l’allumer et elle me l’a bien rendu. Elle a même devancé mes attentes. Oui ma chérie, je te l’avoue, depuis le centre commercial, Alain sait ce que tu représentes pour moi. Et ce soir, d’avoir vu, toucher, baiser, enculer ton corps, tous les deux, vous m’avez fait vivre un très merveilleux moment. Alors, vous me le videz quand votre cagibi ?

Ben on doit donner trois mois. Ce qui m’étonne, papa, c’est que tu sois si vite tombé en extase devant ma petite salope de nonne.

C’est vrai, ta petite me fait fantasmer. Oui, je rêve de les voir toutes les deux, Mariko et toi, baisant ensemble devant nous. Voyons… Soyons sérieux un petit moment. Si je vous paie ces trois mois de loyer, que je vous envoie trois gars du théâtre pour vous vider votre studio, en une semaine, vous êtes ici, chez vous. Je connais aussi un copain qui a une entreprise de nettoyage, il vous fera nettoyer ce studio en moins d’une demi-journée. Ma petite, je sais ce que tu ressens pour moi et je sais ce que toi, tu ressens pour moi et mon rejeton. Je n’ai plus qu’une envie, un fantasme maintenant. Ce fantasme est en train de se préparer à me rejoindre. Ensuite, tous les quatre, nous pourrons donner libre cours à notre libido. Mais à condition que tu restes, ma belle nonnette.


Et pas qu’un peu, mon salaud. Putain, t’en connais beaucoup de salopes qui ont deux baiseurs, deux enculeurs, deux bites à sucer. Tu ne veux pas que je jette tout ça aux chiottes, quand même. Je suis accro à ton fils et il me le rend bien, c’est enculeur de première. Et pis y a toi, t’es tout pareil que lui. Non, crois-moi, si je suis accro à ton rejeton, je le suis aussi avec toi, son père. Et pis, une jeunette baisée par un jeune et son vieux, y a de quoi mettre du piment dans ma tirelire, tu ne crois pas ? Mais là, dans l’immédiat, j’ai une question qui me turlupine, qui te nettoie ta turne ?

Ça y est, j’avais vidé mon sac, dis tout le mal que je pensais de mes deux étalons, de mes dieux de la baise.

Mon ami, avec sa boite de nettoyage, pourquoi ?

Ben je me disais que je pourrais te le faire. Tu vois, à la manière soubrette ou nonne, c’est vous deux qui décidé. Oui, en nonne défroquée, pourquoi pas.

Mon Alain, ta petite est encore plus déjantée que je ne le supposais.

Ben à vrai dire, t’es encore loin du compte. Christelle a raison, je sais que son boulot ne lui plait pas trop. Elle s’y ennuie ferme. En plus, c’est loin du studio.

Stop, j’ai the idée, ouiii, l’idée du siècle. Toi, t’es électro alors voilà, Christelle, oui, tu quittes ton job, toi, mon fils, c’est moi qui t’engage comme mon régisseur pour mes spectacles. Et, cerise sur le gâteau, on ne se quitte plus vu que vous venez avec moi quand je pars en tournée. Alors, vous en pensez quoi ?

Moi, ça me va et toi, mon amour de femme.

Ben si on se le fait déjà à trois, autant continuer si on prend notre pied en tournée.

La messe est dite, alléluia !

Oh Monseigneur, j’oubliais de vous quémander une faveur déjà accordée à ce moine. Je désire une punition pour m’être si vilement dévergondée, une bonne grosse fessée dans les règles de l’art.

Ma fille, je ne vais pas refuser ceci à une coupable nonne aussi pressée de faire pénitence et avec un cul à damner le diable en personne. Donnez votre fessier que je le rougisse sans aucune pitié.

Non, aucune pitié, Monseigneur, frappez fort. Pour me museler, je souhaite même être rendue muette avec le beau sexe de ce moine.

Mon fils, exécution ! Et toi, vilaine pécheresse, voilà pour toi.

Et vlan, les claques se succèdent méchamment sur mon cul. Avec cette bite qui ramone ma bouche jusque dans ma gorge, je suis sur un nuage. Les claques pleuvent. Pire qu’une douche, c’est un déluge qui s’abat sur toute ma croupe. Cela dit, vu que je suis entre mes deux hommes, je jouis de cette fessée, de cette pipe. Je me laisse glisser sur le sol, aux pieds de Monseigneur le Cardinal de la Queue-Tendue. Tous deux me soulèvent, m’entrainent dans la chambre du cardinal et me couchent sur ce large et long futon. C’est vrai qu’on y est bien ! Ils se couchent de part et d’autre de mon corps qu’ils caressent agréablement. Je me tourne vers mon beau-père, le remercie de m’avoir tant gâté le jour de mon anniversaire, je fête mes dix-neuf ans. Là, il se redresse, stupéfait. Mon Alain rigole, je l’en remercie d’avoir gardé secrète cette date. Le jour est levé depuis un moment, je me sens si heureuse d’avoir vécu mon fantasme. Je n’arrive même pas à exprimer mon bonheur sans ne pas verser une petite larme que Christian s’empresse d’essuyer de sa langue si douce sur ma joue.

Ma belle, je suis heureux de t’avoir gâtée en ce jour anniversaire.

C’est qu’avec toi, j’ai vécu ce fantasme, celui d’être baisée de partout par vous deux, mes amours d’hommes.

Ma petite, j’espère en vivre encore et encore, des nuits aussi magiques.

Moi aussi et ce n’est pas mon Alain qui va nous dire le contraire. Mais, j’ai encore une question qui me turlupine.

Je devine laquelle, pourquoi je vis seul. Apprends, ma belle Christelle, que je ne suis pas seul. Au Japon, une femme, Mariko, à qui tu ressembles en tout point au niveau du sexe, attend de pouvoir me rejoindre. Du reste, je pars dans un mois la rejoindre en vue de fixer la date de notre mariage.

Quoi, tu te maries ?

Oui fiston. Avec Mariko, celle par qui j’ai retrouvé le bonheur. Cela dit, elle ne sera pas jalouse de te connaitre, ma petite Christelle. Tu es comme elle, toujours gourmande de sexe. C’est elle qui pratique le Shibari, un art ancestral qu’elle m’apprend.

Le quoi ?

Le Shibari, le bondage si tu préfères.

Ah oui !

Elle aime attacher et être attachée. Elle le pratique sur des volontaires, des femmes de préférence. Fils, sors ce livre de photos du second tiroir de la commode du salon et amène-le, s’il te plait. Tu vois, ma douce, moi aussi, j’aime me faire attacher quand c’est ma Mariko qui me ligote. J’aime à la ligoter pour r de son corps. Oh, elle en fait de même quand elle me suspend dans ses cordes.

Comme quoi ?

Elle m’enfonce sa petite main dans mon cul.

Et t’aimes ?

J’adore, ma petite, j’adore.

Je peux, si tu le veux.

Apporte aussi le tube de lubrifiant, fils. Je sens de grande chose entre ma Mariko et toi, ma chérie.

Amour de beau-père, je t’aime parce que tu n’es qu’un vulgaire débauché, comme ton fils, tiens.

Le fruit ne tombe jamais loin de l’arbre, ma belle petite salope.

Salope, oui, j’en suis une depuis que je connais ton rejeton. Donne mon amour, je vais enculer ton père de ma main.

Devant mon Alain, je lubrifie le cul de ce père. Je le lèche aussi, mais ça, c’est parce que j’adore lécher un beau cul. Puis, très lentement, mes doigts commencent à s’enfoncer dans cet anus. Le père pousse déjà des râles de bonheur. Quand ma main disparait entièrement, mon Christian me susurre de l’enfoncer plus loin, jusqu’à ne plus pouvoir. Pour lui et mon homme, je me sens prête à me dépasser. Pour Christian, c’est juste lui rappeler que Mariko lui manque et mon avant-bras s’enfonce avec ma main et il jute sur mes cuisses. Mon Alain bande comme un taureau. Je le guide, place son gland devant le cul béant de son père. Je le vois hésiter, je baise sa bite, pousse sur ses fesses, mon majeur dans son anus et il sodomise son paternel. Je me sens alors toute chose, comme électrisée. Devant la bouche de Christian, je glisse mes doigts dans sa bouche qui me les lèche pendant que son regard ému plonge dans le mien. Il me lèche aussi tout mon avant-bras, je le lèche avec lui et on s’embrasse fougueusement.

Maintenant, je ne vous quitte plus mes amours.

Ma belle Christelle, que j’aime ton corps comme ta tête pleine de vices.

Les mêmes que les tiens, amour de père.

Oui ma fille.

Amen !

Mon Alain semble ne pas détester enculer son père, ce même père qui encourage son rejeton à y aller franco de porc. Christian attire mon entrejambe devant sa bouche et me le dévore. J’aime ces hommes et rien, ni personne ne pourra me séparer d’eux. Petite parenthèse, on a essayé de nous séparer. Oui, de bons amis ont tout fait pour. On a même joué leur jeu avec mon Alain. Entre nous, ils en ont eu pour leur fric et on leur en a mis plein la gueule quand un soir, pendant un souper entre potes, on leur a tout dit, à nos "amis". Faillait voir leurs gueules d’enterrement quand mon Alain m’a prise devant eux et qu’on a joui comme des fous. Ce fut une soirée riche en orgasme dans notre petit nid d’amour. Là, mon beau-père jouit de cette queue qui lui laboure son cul. Je me réjouis déjà d’inverser les rôles. Mon amour m’embrasse, heureux d’avoir libéré un de ces blocages. S’il en avait, mon Alain, j’en avais aussi. C’est ensemble que nous nous sommes libérés de nos tabous. Et là, il vient d’en vaincre un de plus. Je n’ose encore demander à mon amoureux de sucer son paternel. Pourtant, si je sais que l’envie est là, mon homme n’est pas encore prêt. Sur le futon, nous nous couchons. J’embrasse père et fils, trop heureuse de les savoir amoureux de ma petite personne.

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